04/01/2014

Nymph()maniac

 

nymphomaniac-part-1-01-01-2014-6-g.jpg

Nul doute que le dernier Lars von Trier, Nymph()maniac, va faire un tabac. Le cul sauce intello, ça marche toujours. Surtout épicé sado-maso, genre Histoire d'Ô. Amusant d'ailleurs que dans les deux titres on retrouve le même jeu niveau signes linguistiques. Et à chaque fois autour de la lettre O: l'accent circonsexe, pardon, circonflexe dans Histoire d'Ô et les parenthèses dans Nymph()maniac. Un rien facile, d'ailleurs, ces parenthèses comme référence aux labiales sud des nanas, mais soit. Attention aussi à ne pas vous gourer de film et confondre avec Nymph()manioc, du régisseur soudanais Dieumerci Jédéboul et qui raconte l'histoire d'une Congolaise obsédée par les tuber(cul)es. Ou avec Nymph()mmemaniac, le récit autobiographique de l'homme, poursuivi sa vie durant par une horde de nymphos et sa fin tragique le jour où il perd ses Omnibionta 3 All Day Energy alors que la pharmacie d'en face est fermée. Aaah, a un petit côté co(i)n du cinéphile, hein, le blog de l'homme aujourd'hui...    

12:08 | Commentaires (0) |

Les commentaires sont fermés.