02/07/2013

Bonheur

 

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Aaah le bonheur... tout le monde en parle mais personne ne l'a jamais vu. Mais il paraît que maintenant il existe une banque de données mondiale sur le bonheur, où sont stockées les données de plus de 3.000 études sur le bonheur, si bien qu'à un moment donné, en croisant les données, ce qui n'est pas donné, on parvient à objectiver les données et obtenir ainsi une idée sur ce qui nous rend heureux ou pas. Et caisse que toutes ces données donnent comme résultat ?

D'abord, que les enfants jouent un rôle important dans notre ressenti du bonheur. Mais attention, pas comme vous vous l'imaginez, hein. Ou tentez, jour après jour, de vous vous en convaincre. Et d'en convaincre tout le monde autour de vous. Non non, attendez, les conclusions sont claires : tant qu'ils sont encore à la maison, le enfants ont un effet... euh... disons-le... négatif sur le bonheur... Et ce n'est que lorsqu'ils quittent le nid que revient, oh délivrance, la sensation de bonheur chez papa et maman... mmmwwwooouuuahahah... alors là, l'homme se marre... because voila explosée, atomisée, désintégrée une fois pour toute cette soi-disant adoration de l'enfant-roi, de l'enfant-trésor, de l'enfant-chouchou, de l'enfant-prodige et autres trucs à la con de la même eau. Non non, les gosses c'est chiant, point barre. Tout le monde le sait mais personne n'ose le dire. De peur d'être traité de dénaturé, d'indigne et d'autres tares du genre. Mais cette fois, pas de bol, c'est la science qui le dit. Et qui sommes-nous pour remettre la science en question, hein? Ah bon!

Ensuite, il apparaît que plus nous nous fixons d'objectifs dans la vie et plus nous sommes malheureux. Logique. Nos attentes, plus elles sont nombreuses, plus elles sont élevées, plus elles sont ambitieuses, et plus grande est la probabilité qu'on a de les louper, de prendre un râteau, de rester les mains vides. Enfin la preuve scientifique de ce que l'homme dit depuis toujours, voire même depuis plus longtemps encore, et ici je me permets de le citer textuellement : la seule manière de ne pas désespérer, c'est de ne pas espérer.

Aaah qu'il est bon de savourer le bien-fondé de la petite philosophie d'occase qu'on s'est forgée au fil des baffes que la vie nous a filées, bon an mal an, au cours de cette existence à la noix qu'est notre existence à la noix.  

Et pour terminer, cette constatation tout à fait rassurante, que ceux qui consomment modérément de l'alcool, qui boivent à s'naise un p'tit verre à gauche à droite, sont plus heureux que les intégristes de l'eau plate, que les dictatoriaux de la tolérance zéro et autres pète-secs propagandistes du fait pas ci fait pas ça.  

Alors, sur ce coup, l'homme le dit franchement : vive la science !  

18:29 | Commentaires (1) |

Commentaires

Ben oui, mais comme nous avons "le choix" d'avoir des enfants, on ne peut quand même pas avouer, ouvertement, qu'on a fait un mauvais choix hein ! Alors on ne peut que se réjouir de les voir quitter le nid !

Écrit par : Zosio | 03/07/2013

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