20/02/2013

Amsterdam (bis)

 Noordwijk-aan-Zee_R.jpg

Aaah, vous croyiez avoir échappé au récit du séjour de l'homme en Zhollande le weekend dernier, hein... et ben non, pas de bol : le voici... Attention, l'homme comprend, hein. Lui aussi a horreur des histoires de voyage des autres. A lui aussi, ça le pompe de devoir se farcir les péripéties à la con de schpountz dont il n'a rien à cirer dans des pays où il n'en a rien à foutre mais... sur ce coup... l'homme s'en fout : mmmwwwoouuuahahah, va vous la raconter tout de même, son excursion en Batavie.

Alors voila.

D'abord, faut savoir que la seule différence entre un voyage organisé et voyager avec Jade, c'est que c'est pas une organisation de voyage qui organise mais Jade. Ce qui revient à peu près au même. Doit avoir du sang de guide touristique dans les veines, cette nana, c'est pas possible autrement. Serait pas étonné, l'homme, si son paternel s'appelait Thomas Cook ou un truc du genre, hein. Non non, plus touriste que Jade, t'es mort. Faut la voir, le plan à la main et l'oeil en forme de boussole, partir à l'assaut de tous ce qui ressemble plus ou moins à un monument, un musée, une église ou tout autre machin à visiter absolument. Que ce soit à pied ou à l'aide de l'un ou l'autre de ces moyens de locomotion exotiques qu'on trouve sur place : si y a bateau-mouche, on navigue en bateau-mouche, si y a calèche et chevaux, on trotte en calèche et chevaux, si y a autobus hop-on hop-off, on hoppe-on hoppe-off en autobus. C'est comme ça. Y a pas débat. L'homme a une sainte horreur de toutes ces singeries en troupeau, mais il souffre en silence. Enfin, plus ou moins. Et donc, à Amsterdam, il a traîné les pieds dans le quartier chinois, le quartier italien, le quartier chaud et les vieux quartiers. Il a marmonné des trucs genre ras le bol dans la rue avec le H&M, le Hema et le Zeeman, genre ras la jatte dans la rue avec Rolex, Emporio Armani et Jimmy Choo et style ras la patate dans la rue avec les antiquaires, le brol vintage, les masques africains et les chinoiseries chinoises de Chine. Enfin, après avoir maté le musée Van Gogh, le béguinage machin-truc, la maison d'Anne Frank et l'église Saint-Vattefairefoute, il a fini par prononcer haut et fort ces mots historiques, catégoriques, et un rien colériques : maintenant, tout de suite, j'veux un grand seau de bière et une louche, mon pieu et la paix, ok? Après quoi, ils sont retournés à l'hôtel.

A Noordwijk, loin du bouillon de culture multiculturel, du tapage des mal-lavés et de la frénésie d'Amsterdam, l'homme a retrouvé avec délice le calme, la pureté, la beauté, l'espace et les grands horizons de la mer. Et ça, ça lui a fait un bien fou.

09:22 | Commentaires (2) |

Commentaires

Rhaaa mais non, voir Amsterdam sans visiter le musée du sexe et le musée de la torture... Allé l'avantage c'est qu'on a évité la soirée diapos du week-end ;-)

Écrit par : Caroline | 21/02/2013

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Aaah chère Caroline... Les musées c'est pour les choses du passé. Et comme chez l'homme le sexe est comme qui dirait encore bien présent, bien vivant et tout - et, espérons-le, pas près de se retrouver sur une étagère dans l'un ou l'autre bocal de formol - ben, voit pas trop l'intérêt, le mec... En ce qui concerne le musée de la torture : comme y a plus un seul film, feuilleton ou truc du genre sans l'une ou l'autre scène bien sadique, sanglante et où ça gueule de partout, ben, ça commence à le pomper, l'homme, et donc va pas en remettre une couche dans l'un ou l'autre musée à la noix, hein. Bon. Ceci dit, merci pour tes comm' bien sympa :-)

Écrit par : Un homme à Caroline | 22/02/2013

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