12/05/2012

Souvenirs

 

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Demain c'est la fête des mères. Yéééé!!!  Enfin... yéééé... pas pour tout le monde. Pour les fistons de l'homme par exemple, dont ce sera la première fête des mères sans leur mère, qu'ils ont perdue y a six mois. Et donc doivent pas avoir facile ces temps-ci, les petits gars, avec ce matraquage publicitaire à outrance qui fait qu'à la télé, à la radio et à tous les coins de rue, y a plus que ça, des mamans rayonnantes, souriantes, ravissantes, qui rient, qui sourient, qui chantent, qui dansent, qui s'émerveillent, qui s'attendrissent, qui embrassent. Alors bonjour les dégâts hein, quand la seule chose qui reste c'est des souvenirs. Surtout que les souvenirs, ça a toujours un goût amer. Les bons parce qu'ils nous rappellent des choses qu'on a plus et les mauvais parce qu'ils nous rappellent des choses qui nous ont déplu. Et donc les souvenirs, t'oublies. Non non, sur ce coup y a pas hésitation : fêtez-les moi, et fêtez-les moi bien, les mamans, les mamma, les mamies, les mamounes, même si parfois elles vous scient les côtes, sont pas toujours top ou vous pompent l'air à l'occasion, car une fois ce sera la dernière fois et vous ne l'aurez pas su.    

18:58 | Commentaires (2) |

Commentaires

Moi, c'est ma maman qui me souhaite une bonne fête des mères ! Mon fils n'a jamais su le faire en raison de son handicap, alors, maman et moi, nous nous souhaitons respectivement une bonne fête !!!
Mais ce qui me manquera un jour c'est de pouvoir encore la lui souhaiter, pas que mon fils s'en fiche ...
J'aime pas les conventions... alors... Mais je respecte ma famille !

Écrit par : Moi | 13/05/2012

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Les miens (d'enfants) ont perdu leur maman en 2004 ...
Bientôt 10 ans qu'elle a franchi les Portes.
Ils ont appris à vivre avec.
Ou plutôt .... sans.
Il y a eu quelques "premier", surtout la première année (logique) : le premier anniversaire (à elle, puis à eux), les premières vacances, la première rentrée scolaire (avec la fiche "nom de la mère", "adresse de la mère" - et la question du môme à l'instit désemparé "M'sieur, je marque quoi ? L'adresse du cimetière ?"), première Saint-Nicolas, premier Noël, ...
Et puis on passe outre.
On oublie pas (comment oublier sa Maman ?), mais on apprend, très vite, à vivre sans et à vivre la tête haute, quelque part avec fierté, pour qu'elle voit, depuis là où elle est, que l'on est grand et que l'on a plus besoin d'elle.

Avec, "en dedans", le coeur qui pleure son absence ....

Écrit par : Marc | 14/05/2012

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