24/03/2012

Clo-Clo

Aaah Clo-Clo, on aime ou on déteste. L'homme aime. Because Clo-Clo avait du goût et de la classe. Because chantait des trucs simples mais qui sonnaient justes. Pas de grandes paroles ni de musiques alambiquées mais du boulot bien fait, des chansons bien ficelées, du travail de pro. Aimait aussi son côté perfectionniste, l'homme, non seulement sur scène mais aussi au niveau business. Car c'était aussi un homme d'affaires qui avait du flair et qui savait y faire (presque un texte de chanson, ça... encore un petit coup de musique et l'homme vous pond ici même, et en live, le tube de l'été, comme ça, vite fait... Aaah encore une idée ça, pourrait mettre du texte sur son blog et trouverait bien dans la blogosphère l'un ou l'autre petzouille à guitare pour y mettre des notes dessus... A creuser, ça...). Et puis aussi s'est pas laissé écraser par sa popularité, n'a pas sombré dans l'alcool, la drogue ou la dépression, le mec. Est toujours resté solide dans sa tête et bien dans sa peau. L'homme l'a vu deux fois sur scéne. Somptueux que c'était. Du délire. Du tout beau spectacle. Se souvient aussi très précisément de ce jour fatidique où Claude François a perdu la vie. C'était un samedi ensoleillé. L'homme l'a appris en fin d'après-midi, dans cet appart du douzième étage où il vivait seul, après que sa première femme l'ait plaqué pour un autre. C'est qu'une femme a besoin d'un homme, pas d'un gamin. Qu'il ait 25, 30 ou 50 ans... Enfin bref, il se rappelle de tout. Et non, il n'ira pas voir le film sur Clo-Clo. Parce qu'il a connu le vrai et ne pourra être que déçu par le faux.

 

Allez chantez et dansez-moi ça :

Viens à la maison, y a le printemps qui chante

Viens à la maison, tous les oiseaux t'attendent...

 

(et en plus c'est vrai, c'est le printemps...)

 

        

09:24 | Commentaires (1) |

Commentaires

Je partage pas...
D'abord, parce que j'ai connu une fan inconditionnelle qui avait 12 ans (moi 13), et son frère, cinq ans plus âgé, aussi mordu ! Fan de chez fan, et j'ai trouvé ça exagéré, donc, déplacé.
Je me souviens aussi, très bien, du jour de sa mort. Je venais, comme tous les samedis, chez mes parents, récupérer mon linge propre, déposer mon linge sale, nettoyer la maison de la grand-mère pour me faire le fric que le Paternel allait boire au bistrot pendant que je bossais, et puis, je venais d'arrêter la pillule, je faisais un enfant, mais en toute discrétion... Hors mariage, avec un mec improbable, etc... Et ce jour-là, je croise ma soeur qui nous annonce sa grossesse !!! Mariée dépuis quelques mois, tout bon, etc...
Je me suis tue quant à mes intentions. Me suis faite discrète, et surtout, je me suis réjouie de la mort de ce perturbateur de midinettes. Pensant en être débarassée à tout jamais !
Mais nenni ! 34 ans plus tard, il continue de me pourrir la vie. Mais moins, j'ai appris la tolérance, et aujourd'hui, je lui reconnais un certain talent, même si je n'adhère toujours pas. Je quitte toutes soirées dansantes dès que j'entends un de ses tubes. Voilà pourquoi je ne sors pas !!!!

Écrit par : Moi | 24/03/2012

Répondre à ce commentaire

Les commentaires sont fermés.