05/02/2012

Loin

Comme dehors il fait frigorifique, allez hop, une tite chanson pour donner vite fait chaud au coeur. Une chanson d'amour en plus. Une vraie. Une forte. Une puissante. Comme l'homme les aime, les chansons et l'amour.

 

 

Mais l'homme ne serait pas l'homme s'il n'avait pas ses pensées sous-jacentes. Et ses questions subsidiaires à la chanson de Sardou, comme par exemple : mais d'où nous vient cette attirance vénimeuse pour l'inaccessible? Et pourquoi, une fois atteinte l'inaccessible étoile, celle-ci perd-elle immanquablement son éclat? Aaah, c'est toute la tragédie humaine, ça. La cause même de nos errances perpétuelles. Mais, d'un autre côté, quelles somptueuses errances, hein ?

11:20 | Commentaires (1) |

Commentaires

Peut-être qu'on pense l'avoir atteinte,mais on en est jamais certain!
Puis on ne voit jamais qu'une face de l'étoile à la fois,l'autre coté est tout aussi magique...et pour cela ,il faut sans cesse explorer,voyager sans limite,aimer sans concessions,le vouloir aveuglément,imaginer l'inpensable,mettre les oeillères de la passion et enfin arrêter de sous-vivre.

Écrit par : Isabelle | 09/02/2012

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