18/09/2011

Grey's Anatomy

Blablabla, mais quel blabla toutes ces séries télé qui se passent à l'hopital, genre Grey's Anatomy, Docteur House, E. R., Private Practice et autres machins imbuvables de la même eau. Et à chaque coup c'est pareil : y a un bon qui claque et c'est injuste, un mauvais qu'on réssuscite que c'est injuste mais qui après devient bon et donc c'est juste, et aussi l'immanquable cas critique super urgent qu'on roule à fond la caisse dans les couloirs avec toute l'hystérie autour, et autour aussi tout le monde qui gesticule et qui gueule dilatation des aréoles avec hypertension du frenulum et contraction du sphincter latéral gauche, coca-coliques aigües de l'abdomen abdominal supérieur, vite 10 cc d'Ovomaltine par intra-veineuse vénale, perfusion par pipette à reflux de 25 mg de Potassium de Pétasse concentré à 75% , vite, vite entubage rectal bilatéral juste en-dessous des labiales abyssales, vite vite, on le perd, vite défibrillation fébrile, et au final, yéééé on le sauve, mais de justesse, hein. Et juste après l'infirmier qui saute l'infirmière dans l'infirmerie et le docteur qui téléphone chez lui pour dire qu'il rentrera plus tard mais y a personne à la maison car sa régulière est à l'hôtel faire dirladada avec le dirlo de l'hosto. Fin de l'épisode épisodique. A suivre. Mais attention, parfois y a aussi des perles, hein. Rares comme une anguille dans une botte de foin, mais tout de même. Ainsi par exemple, la chanson ici en-dessous. Super bon. Vraiment. Non non, l'homme blague pas, il aime. 

       

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