04/08/2011

Oku

 

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Pas plus tard qu'hier dans l'avion, et aussi dans Le Soir, l'homme lisait avec étonnement que chez l'une ou l'autre tribu africaine primitive, ils appelaient le sexe mâle oku. Ben tiens. What's in a name, hein? Appeler le pénis oku, pour un mec, ben, ça paraît la logique même. Le sexe de la femme, lui, chez cette même tribu, ils l'appellent obo. Et ici aussi, c'est tout à fait compréhensible. Quand un gars mate une nana nue, c'est la première chose qui lui vient à l'esprit: oh beau. Ou la variante plus récente et plus tendance: trop beau. Tout ce mic-mac ethnographico-ethymologico-linguistico-déconnatoire pour dire que, entre primitifs et modernes, entre blancs et noirs, quand on cause sexe, ben, c'est partout et toujours la même chose. C'est pourquoi aussi l'homme a choisi sciemment d'illustrer cette brillante démonstration non pas avec une bête photo en noir et blanc, mais bien avec une photo en blanc et noir. Question d'étayer son raisonnement de manière encore plus saisissante. Aaah décidément y a pas plus humaniste que l'homme, hein.         

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