13/07/2011

Stands

 

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Encore deux jours, deux réunions et un rapport à finaliser et l'homme quitte le circuit, sort de la course et rentre aux stands. Trois semaines de repos-dodo-apéro-resto, voire même de siesto, fiesto et Tiësto. Et rien trop tôt. Car ces derniers temps, la moindre contrariété et il éclate. Le moindre machin qui dysfonctionne et il pète un câble. Le moindre truc qui va pas assez vite et il explose. Envie de tout foutre en l'air, qu'il a alors. De changer de vie. De changer de monde, de terre, d'univers. De changer de rêve. Ou de cauchemar, c'est selon. Et après la colère, la déprime. Le coup de cafard. Et après, le rien à foutre généralisé. L'envie de tout flamber d'un coup, à fond la caisse, une fois pour toutes. Et de se réveiller sans un rond, l'appart incendié et sa cage pliée autour d'un arbre. Question de ne plus rien avoir et donc de n'avoir plus rien à craindre. De toucher le fond, une bonne fois, une fois pour toutes. Bon. Sur ce coup l'homme arrête sa dérive. Y a pas photo, il doit absolument débrancher. D'urgence.   

19:24 | Commentaires (2) |

Commentaires

Le plus dur dans les vacances c'est qu'il y a toujours une fin...
Bonnes vacances quand même et bon repos (ou toute autre activité de ton choix of course).

Écrit par : Caroline | 14/07/2011

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Tiens, il n'y a donc pas que moi qui suis hyper tendue ces derniers temps...
Tenir encore deux semaines après celle-ci...

Bon congé Homme !

Écrit par : marirose | 14/07/2011

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