30/05/2011

Anar chic

 

entrer des mots clefs

 

"Je m'en fous",  ces derniers temps la petite phrase devient de plus en plus la devise de l'homme. Genre canot de sauvetage quand autour de lui on pousse le bouchon un rien trop fort, qu'il se sent bouffé par les événements ou qu'il risque la noyade emmené par des torrents qu'il ne maîtrise plus. Dommage que c'était aussi celle de Mussolini. Et donc va devoir en chercher une autre, le gars. Because s'il est une chose que l'homme n'est pas, c'est bien un facho. Plus encore, il n'est même pas un bourgeois. D'accord il a une caisse de bourgeois, il porte des costards de bourgeois, il vit comme un bourgeois, bref il a tous les signes extérieurs du bourgeois mais, dans sa tête, il n'est pas un bourgeois. Que du contraire. Serait plutôt anarchiste, le mec. Un anar chic, quoi. Ainsi par exemple, l'homme ne supporte absolument pas les flics, les contrôleurs, les inspecteurs et autres fouineurs du même style. Tout comme leurs instruments d'ailleurs, les formulaires, les déclarations, les questionnaires, les enquêtes et autres machins à compléter et renvoyer avant le, plein de rayer les mentions inutiles, de lu et approuvé, de dater et signer. Faut lui foutre la paix, au mec. Tout ça pour dire que, par principe donc, il ne s'appropriera plus le "je m'en fous" à consonnance bottée, casquée et marchant au pas, et le remplacera désormais avantageusement par un "rien à foutre" bien pesé.

12:36 | Commentaires (2) |

Commentaires

ca change tout cette semantique choisie ;o)

Écrit par : sugoisugoi | 30/05/2011

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Euh... ça change quoi, au juste ? :-))) Bisous Sugoisugoi :-))

Écrit par : Un homme à Sugoisugoi | 30/05/2011

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