31/12/2009

Sondage

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Bon, ce sondage à la con, ici, en-haut à droite, oui là, bien vu, commence à lui taper sur le système, au mec. Il se les broie pour trouver des questions un rien déjantées, se les concasse à les mettre en ligne, et tout ça pour constater qu'au final juste vingt-sept (27) gisquettes se sont fendues de l'extrême bonté de bien vouloir déplacer un de leurs précieux doigts sur une distance de tout de même un bon 5 cm, pour appuyer sur le bouton "vote"... Mais soit. Tentons néanmoins une analyse. Alors, premier point, statistiquement, vu la masse des réactions, le bazar vaut à peu près autant que le slip d'une nudiste au milieu d'une vague de chaleur. A moins évidemment de considérer que toutes celles qui n'ont pas voté s'en foutent, et donc, bonne nouvelle, allons-y gaiement les mecs, le feu est vert. Par contre, si on considère néanmoins les maigres chiffres récoltés, on remarque que seulement 37% des nanas pardonnent, alors que 63% ne pardonnent pas ou se vengent. Ce qui revient au même. Voire est pire. Mais c'est pas tout. Niveau baffes, alors là, c'est la totale : dans 78% des cas, vous en prenez plein le cigare, les gars... Conclusion générale : faites ce que vous voulez, mais surtout, fermez-la.       

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30/12/2009

Pas chien

soulmates

C'est pas parce que l'homme est un loup pour l'homme (le machin philosophique est de PLaute, un gars latin, de juste avant JC), que l'homme doit être chien pour la femme (ça, c'est de L'Homme, un mec de nulle part, de bien après JC). Tout ce rim-ram pour dire que hier soir on gratte à sa porte, à l'homme. Alors il ouvre. C'est ze woman d'en-bas. Elle sourit. Lui tend une bouteille de vin, du fromage en cubes, des Gressini aux olives. Elle entre. Se plonge dans le divan. Ils se retrouvent douillets. Bien au chaud. Et ils parlent. Lui, de ce qu'il n'avait pas aimé chez elle. Mais aussi de ce qu'il aimait chez elle. Et aussi qu'il ne lui ferait plus l'amour sans amour. Que ça, ça le foutait en l'air, le déstabilisait, le déséquilibrait. Elle, elle lui a parlé de ses hommes, de ses choix, de ce qu'elle avait perdu, de ce qu'elle a gagné. Et donc, et surtout, de ses peurs. Y a eu des gros moments de tendresse, des silences chargés de nostalgie, des instants de rêves, des yeux dans des yeux. Vers minuit elle est partie. Il n'ont pas fait l'amour. Et pourtant, pourtant, ils n'ont jamais été aussi proches. 

19:01 | Commentaires (3) |

29/12/2009

Yo-yo

YoYoGirlCop

Samedi soir, l'homme et la femme d'en-bas on fait l'amour. Enfin, on appelle ça comme ça, normalement. Mais pas elle. Pour elle, c'était apparemment rien d'autre qu'un bête truc coïtique (j'allais presque ajouter à la con...), puisque depuis il ne l'a plus vue ni entendue. Juste lue. Un SMS. Pour dire qu'elle avait besoin d'espace. Besoin d'espace besoin d'espace, me fait marrer celle-la. On réduit pas d'abord à zéro la distance entre deux corps pour ensuite venir clamer qu'on a besoin d'espace ! Non mais c'est vrai quoi ! D'ailleurs quand on ressent quoi que ce soit pour quelqu'un ou quelqu'une, c'est bien simple, l'espace c'est l'autre. C'est chez l'autre qu'on le trouve. Pas en le fuyant. Plus il y a d'espace entre elle et moi, et moins je respire, chante Cabrel. Et il a raison, bordel. Alors c'est quoi ce mauvais cinéma, hein !? De l'espace de l'espace, il va lui en donner, l'homme, de l'espace. Beaucoup d'espace. Tellement qu'elle le perdra de vue. Et que tout redeviendra bien. C'est vrai à la fin, l'homme n'a la vocation ni d'un larbin (Madame m'a sonné?), ni d'un yo-yo et encore moins d'un vibro-machin, non mais attend. Aaaah l'homme entend déjà les frangines qui se marrent en choeur, bien fait pour sa pomme, à ce mec. Il a voulu jouer, s'est pris au jeu, et a trouvé plus fort que lui. Et comme il veut toujours gagner et qu'il est mauvais perdant, il râle que c'est pas beau à voir. Alors... euh... disons qu'euh... sur ce coup, euh... les frangines, ben... elles ont raison. Voila, je l'ai dit, pour le reste on va pas en faire une macédoine, hein. Ah bon.     

16:35 | Commentaires (3) |

28/12/2009

Dépeuplé

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Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Bon, comme l'homme connaît le niveau littéraire hiéroglyphique des peuplades primitives qui le lisent, il précise : la citation est d'Alphonse de Lamartine. Un mec français de la France, qui écrivait des trucs avant. Attention, pour les Walkyries qui rient pas, l'homme souligne ici que c'est de l'humour, hein... faut pas directement l'écorcher vif, le gars, hein... Alors, comme en ces jours festifs le monde est tellement occupé qu'il s'occupe plus de rien, ben, c'est un peu comme si c'était un rien dépeuplé, là, autour du mec. Genre forêt vierge après la déforestation. Hiroshima après le pétard atomique. Ok, d'habitude, l'homme est un mec qui force pas trop sur l'alcoolisé, because il a peur qu'une fois pris par le gaz, ben, il se jette un peu trop, et puisse dans sa connerie éthylique heurter/blesser/emmerder les autres. Et donc il se retient. Mais sur ce coup, comme des autres, ben, y a pas, il s'est un rien lâché, diz iveningue... M'escuse...         

23:27 | Commentaires (1) |

27/12/2009

Indissociables

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Il n'existe pas de désir sans peur. Les deux sont indissociables. Peur de perdre le contrôle. De se perdre. D'être perdu. Peur qu'en possédant l'autre, on ne devienne possédé par l'autre. Mais c'est aussi ce qui nous attire tant, dans le désir. Et nous fascine. D'être livré à quelque chose de plus grand que nous, de plus fort que nous. Le vertige, c'est pas la peur du vide, c'est la peur de tomber. Le désir c'est à peu près la même chose. C'est pas la peur de l'égarement, c'est la peur de se retrouver. Mais attention, hein, ici l'homme parle pas de l'envie ordinaire, celle du mec qui, vite fait bien fait, veut s'envoyer sa régulière, le samedi soir après le ciné, non non. Ici l'homme parle du désir. Le feu, pas l'allumette.       

11:13 | Commentaires (2) |

26/12/2009

Boutons

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La relation de l'homme avec la marketing manager, la business woman, bref avec la frangine d'en-bas, est équipée de deux boutons. Un bouton R et un bouton P. Le bouton R, c'est le bouton rationnel. Quand c'est elle qui le pousse, elle dit j'ai toujours besoin de nouveaux défis, de nouveaux challenges, j'ai encore plein de projets, d'ambtions, de trucs et toi, pour calmer toutes tes tempêtes, il te faut les eaux calmes d'un port d'attache. Quand c'est lui qui le pousse, l'homme dit, avec cette différence d'âge, je vais pas savoir te satisfaire éternellement, vais pas tenir la distance moi, faut te trouver un mec plus jeune, crois-moi. Et donc ils se disent, nous deux, ça va pas marcher, ça va pas tenir, alors limitons les dégâts et restons amis, de très bons amis, c'est sûr, mais sans plus. Le bouton R, c'est le bouton qui éteint. Et puis, y a le bouton P. C'est le bouton passionnel. Quand elle ou lui le pousse, plus ou moins par inadvertance, plus ou moins par jeu, il ouvre d'un coup toutes grandes les vannes de la pulsion, massivement secrétée par les noyaux les plus profonds de leur cerveau reptilien. Débride instantanément l'envie, pure, animale, coercitive. Exacerbe soudainement au paroxysme un désir tsunamique, incontinentable, géantuesque (vous apprécierez au passage ces magnifiques perles de néologismes, à la fois audacieux et brillants, grâcieusement offertes par l'homme à l'occasion des Fêtes... Aaah décidément, l'homme, mais quel auteur novateur, quel écrivain pas vain, quel talent succulent...). Bref, le bouton P, c'est le bouton qui allume. Alors leur relation, ben, ça a tout d'un clignoteur.   

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25/12/2009

Bsjoyzeux nroël

noël

10:08 | Commentaires (3) |