30/11/2008

sagesse

obiwan

D'accord, l'homme a une grande gueule, il crâne, il provoque, il cherche la polémique et la castagne mais une chose est sûre : fort, il est pas. Ou, si quelque part il peut paraître fort, ce n'est que parce que sa force réside dans la faiblesse des autres. Rien de plus. Et non seulement il n'est pas fort mais en plus, la sagesse, il n'a pas non plus. Et il en est particulièrement heureux, merci. La vie peut le rendre vieux, gâteux, miséreux, Alzheimereux, semi-comateux, ostéoporeux, courbé en deux et tout ce qu'on veut (retenez-le, vite, il peut plus s'arrêter), il s'en fout, mais que dieu, s'il existe, l'épargne de la sagesse...  

01:13 | Commentaires (4) |

29/11/2008

C-pas

questions

Voila, ça y est. L'homme est entré dans sa phase C-pas. Une phase classique du départ de feu, la phase C-pas. Car, c'est sûr, il sait pas. Il sait pas s'il en fait trop, s'il en fait pas assez. Il sait pas s'il déconne trop quand elle est là ou s'il est trop sérieux. Il sait pas ce qu'elle attend vraiment de lui, ce qui lui plaît réellement. Il sait pas s'il est trop envahissant, s'il parle trop, s'il parle trop peu, s'il lui complique trop la vie, si ce qu'il fait est bien, si ce qu'il fait n'est pas bien... bref il sait rien. Tout à fait normal, dit le docteur, typique de la phase C-pas. Et non, y a pas de pillules, pas de gélules, y a rien contre, faut faire avec, qu'il dit. Alors l'homme tourne dans son appart, tourne dans ses jours, tourne dans ses nuits. Attention, c'est pas de l'anxiété ou un truc du genre. C'est plutôt un inassouvissement. Comme une faim. Une soif. Avec cette différence, que c'est pas désagréable. Pas du tout même. C'est un sentiment fort et profond. Celui de vivre. Enfin.        

10:14 | Commentaires (5) |

27/11/2008

boum

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Boum. C'est pas une flèche, c'est un missile que le pote cupidon lui a mis, au mec. Le palpitant au galop, qu'il a. Dans le cérébral, une grande pancarte 'hors service', qu'il a. Pas que ça change des masses... Non mais attendez, je préfère le dire directement moi-même avant que l'une ou l'autre frangine ne s'empresse de me le cloquer en commentaire. Allez, je continue. Les nuits plus blanches qu'avec Dash, qu'il a. C'est qu'elle lui colle à la rétine, cette image d'elle. Et donc quand il a les yeux ouverts, c'est simple, il la voit partout. Et les yeux fermés, c'est pareil. D'ailleurs il ose même plus les fermer, ses yeux. Peur des paradis incandescents où ses rêves pourraient l'emporter. Ou plutôt peur de s'en réveiller sans elle à ses côtés. Aaah ce qu'il a l'air con, dans son petit nuage pure guimauve, le mec. Déjà qu'en temps normal... Mais maintenant, j'vous dis pas. Et attention, il le sait. Et même pire, il veut pas se soigner. Il se sent comme il se sent et de toute façon, il a pas le choix : elle est trop belle.

23:04 | Commentaires (1) |

26/11/2008

touché

Alors faut que je vous dise. Pendant que l'homme débitait avec une belle régularité ses machins sur son blog, au plus grand plaisir d'ailleurs des lecteurs h/f, à juste titre en pâmoison devant tant de génie, il se passait en réalité, parallèllement,  dans l'ombre, une histoire que plus d'une frangine va pousser au bord du désespoir. M'escuse. En effet, entre-temps, en douce, sans que l'homme n'en dise mot - il va tout de même pas tout vous raconter de sa vie intime quand même, ah bon - l'homme apprenait à connaître une petite loute. Toute belle, toute tendre, toute blonde, toute bouclée, toute euh... toute quoi. Et aujourd'hui, ben ils se sont rencontrés pour la première fois. Résultat : la fête nationale, la saint-sylvestre et l'ouverture des jeux olympiques à la fois et, simultanément, en même temps. Un feu d'artifice, mais alors sans artifices. Et réciproque en plus. Et même mutuel. Et aussi dans les deux sens. Non non, sérieux, ce coup-ci l'homme est touché. Et il est pas impossible que ce soit en plein coeur. Allez, c'est ma tournée, j'vous file une vidéo vite fait pour fêter ça.   

        

22:54 | Commentaires (4) |

25/11/2008

Verbe

réalité

Si je vous demande de me dire quelle est la couleur du mot jaune, comme je vous connais, vous allez me dire 'jaune'. Ou dans le meilleur des cas vous allez devoir vous farcir un sérieux effort cérébral (ce qui chez vous relève carrément de l'exploit olympique, voire de l'impossible) pour me dire rouge. Alors, que veut dire tout ce pétard? Et ben ça veut dire que le mot est plus fort que la réalité, puisqu'en réalité le mot en question est de toute évidence de couleur rouge. En clair ça signifie que celui qui sait manier les mots devient dans une certaine mesure le créateur d'une réalité. Ou, au moins, son manipulateur. D'ailleurs quèque part dans la Bible on lit : au commencement était le Verbe (...) et le Verbe était Dieu. Ah bon. Là on reste paf, hein ! Que l'homme était cultivé et intelligent et surdoué, ça on savait depuis longtemps. Mais qu'en plus c'est un fin linguiste, doublé d'un psychologue hors pair et triplé d'un expert en écritures saintes en tous genres, là on reste drôlement perplexe, non !? Bref, toute cette chinoiserie pour dire que cette fois c'est décidé, l'homme va apprendre à écrire...

18:04 | Commentaires (3) |

24/11/2008

foi

foi

La beauté de la foi réside dans le fait de croire en un dieu éternel, sans avoir la certitude qu'il existe. La beauté de la passion réside dans le fait de croire en un amour éternel en ayant la certitude qu'il n'existe pas. Allez, méditez-moi ça et rappelez-moi pour me dire quoi... Et ne venez plus me dire que les blogs, c'est pour les écrits vains... (jeux de mots gracieusement offert par la Maison L'Homme).

13:39 | Commentaires (1) |

23/11/2008

Aïe

dent

L'homme n'a peur de rien. Fort, ça, hein? Enfin, peur de rien... faut voir. Bon d'accord, le dentiste, quelque part, ben... ça lui fout les jetons. L'hosto, les opérations, tout ça il n'en fait pas une raclette (il aurait pu écrire n'en fait pas un plat, comme le premier scribouillard venu, mais non, pas lui. Toujours original et créatif et innovant, il opte carrément pour le génial... Aaaah quel mec, ce gars, hein?). Le dentiste par contre, là, c'est franchement la pétoche. Et même au carré. Tu y vas because t'as mal à 1 (une) dent et t'en ressors 50 (cinquante) rendez-vous plus tard avec une salle à manger complète vissée dans les gencives. Et dix mille europatates de moins sur ton compte en banque. Et avec un peu de chance tu te retrouves en calbard au CPAS du coin. D'accord, t'as des dents nickel, mais plus rien à bouffer. Non, il le dit franchement, l'homme a peur du dentiste. Voila, z'êtes contents maintenant !? Ah oui, avant qu'il oublie, l'homme a aussi peur de vieillir... Mais ça c'est un détail.      

01:37 | Commentaires (2) |