31/05/2008

seul et sans

seul

22:12 | Commentaires (3) |

30/05/2008

le coup du miroir

1miroir
Les neurones miroirs, vous connaissez? Vu votre niveau, ça m'étonnerait et donc j'vous esplique. C'est les neurones qui font que vous baillez quand vous voyez quelqu'un bailler, que vous grimacez 'aïe' quand vous voyez un boxeur prendre une pêche en pleine poire etc. Et le coup du miroir c'est aussi la technique de l'homme pour survivre parmi les hommes h/f. Gentil avec les gentils mais méchant avec les méchants, loyal avec les loyaux mais sournois avec les sournois. Et donc aujourd'hui il devait accompagner son boss - le lacheur, l'ingrat, le traître, l'euh... nom de dju de nom de dju de nom de dju - pour faire une présentation sur un machin à la con au conseil de direction. Et ben celui qu'ils n'ont pas vu... ben... c'est l'homme. Salut boss, ce sera sans moi today, good luck et bonne chance et bien le bonjour de ma paire, pardon, de ma part. Faut dire aussi que l'homme, quand il bosse, il bosse à fond, quand il aime, il aime à fond, quand il donne, il donne à fond mais quand il râle et bien il râle à fond. OK OK, je vous entends déjà penser, là dans vos têtes de pygmées, pfff, qu'est-ce qu'il est petit ce mec. Et bien, vous avez entièrement, raison. L'homme est petit avec les petits...

PS: pour ceux h/f qui comprendraient pas tout, lire le post précédent s'il vous plaît merci.      

17:30 | Commentaires (2) |

29/05/2008

égalité

Miss%20Nederland%20homepage
La dernière fois l'homme avait acompagné son boss à un congrès de management en Finlande. Z'avaient très bien suivi les cocktails, les banquets, les réceptions, avaient bouffé de l'élan (si si, y bouffent ça, là-bas) et fait les fermetures successives des bars locaux. En conséquence, ils s'étaient promptement endormis lors des séances plénières, s'étaient à peine tenus éveillés lors des workshops mais avaient consciencieusement rempli leurs mallettes de tonnes de documents, question de faire sérieux une fois de retour. Et sur le retour précisément, ils avaient encore joué, en transit à Stockholm, une partie de poker menteur de derrière les fagots avant de débarquer, bras dessus-bras dessous, à Bruxelles National. Bref, ils avaient, comme Ulysse, fait un beau voyage.

Cette année y a un nouveau congrès européen de management. Mais cette fois à... Paris. Alors l'homme avait déjà lourdement investi en costards, cravetouzes et chemises chez Massimo Dutti, en nouvelles pompes made in Italy et slips made by Kalvin Klein, lorsqu'il apprend que, ben..., c'est pas lui qui est partant avec le boss mais... une petite frangine de 28 ans, qui glandouille dans le Human Resources. Une ex-miss raisin ou chicon ou asperge ou quèque chose du genre, dans l'un ou l'autre bled perdu de la Flandre profonde. Une belle gosse, quoi. Faut le dire. Mais tout de même. Alors évidemment, le mec il râle. Il est pas bon. Il boude. Grognon et tout.

Conclusion générale, succincte, voire même brève et pas longue: l'égalité des chances entre hommes et femmes c'est de la blague. Une belle fille aura toujours l'avantage sur n'importe quel mec. Et donc, l'égalité ne vaut qu'entre les femmes moches et les hommes. Et donc (deuxième fois), les femmes feraient mieux de se battre pour l'égalité entre les femmes, à savoir entre les belles et les moches, avant de se mesurer aux mecs. 
         

20:17 | Commentaires (3) |

28/05/2008

caisse

2432207_105

Alors voila. Hier soir, vers les 19h30, l'homme déboule à fond la caisse sur le parking du Delhaize. Plein la journée il en a eu plein de gens chiants, de coups de fil chiants, de mails chiants, de réunions chiantes, de discussions chiantes, bref une journée chiante quoi. Et en plus, son frigo est plein de rien du tout, plus de bouffe et plus rien à glouglouter. Sauf du coca zéro. Très bon pour la soif, mais très mauvais pour le promille, qu'il a aussi à zéro et qu'il voudrait précisément relever jusqu'au niveau feel good. Et donc le voila avec son panier en plastique rouge avec dedans ses deux bocaux de la marque HAK (un avec des petits pois et l'autre avec des haricots blancs sauce tomate), sa barquette de spaghetti de la marque 365, ses cannelloni, ses cheeseburgers (1 min au micro-onde à 850 watt), son Axe Click (fait chaud...), son steak sous cellophane et son pack de 6 fois 50 cc de cervoise de l'enseigne Maes. Et le voila qui déboule à la caisse. Alors, comme il en a la jatte qui déborde, il ne peut réprimer un de ces soupirs qui vous partent du nombril et avec lesquels vous gonfler un zepellin en no time. Bref, il a dû soupirer tellement fort que la nana devant s'est retournée en souriant, qu'il a bafouillé un 'pardon', qu'elle lui a répondu 'typiquement un soupir de fin de journée, ça' et qu'ils entament une parlotte. Mais très vite c'est au tour à la fille, qui étale ses machins, paie et lui dit 'bonne soirée'. Et puis c'est à son tour à lui et le voila qui étale ses machins, cherche ses foutus chèques-repas dans il sait plus quelle poche, les retrouve, les remet sans les compter à la caissière, qui les compte, qui dit qu'il doit encore autant de zeuro et zeurocent, qu'il paie, attend la monnaie en retour, bref la nana s'est évaporée. Ce qui instantanément déclenche chez l'homme son 78ème nom de dju de nom de dju de la journée.    

Alors les frangines, à l'aide: comment survivre tout le mic-mac à la caisse quand on a un contact intéressant avec une nana? L'homme vous remercie pour votre collaboration. 

13:08 | Commentaires (1) |

26/05/2008

gisants

Gisant_CharlesV

Le tragique chez l'homme h/f c'est qu'il doit d'abord souffrir avant de changer. Même si c'est pour un mieux. C'est d'ailleurs tout le principe du change management: personne ni rien ne change si au départ y a pas douleur (décidément, l'homme finira par l'écrire, ce bouquin sur le heart management...). Tant qu'on a pas mal, enfin, pas 'trop' mal, personne ne songe à se magner les fesses. Du coup le monde se peuple de mecs et de nanas qui gisent sur leur vie comme des gisants sur leur tombe (alors là, l'homme est assez content de sa petite phrase, si si). Et oublient que vivre et aimer sont des verbes d'action. Que c'est du boulot, ça. Du turbin. Que la vie, c'est comme une bicoque, si tu la construis pas, c'est juste un tas de brique sur un terrain vague. Problème supplémentaire, par leur passivité, leur inertie et leur indolence, ils prennent, en passant, aussi les autres en otage. Parce qu'ils croient qu'ils ont le temps, que le temps résoudra tout, alors que justement, s'il y a une chose que personne n'a en suffisance, c'est bien le temps. Et lorsqu'enfin ils s'en rendront compte, il sera trop tard. L'aiguille aura avancé trop vite. Ou, pire encore, se sera arrêtée.   

13:44 | Commentaires (3) |

25/05/2008

commentaires

comments
 

OK OK, l'homme a lu vos mails. Et non seulement il est beau, intelligent, spirituel (et souvent même spiritueux) mais en plus des défauts précités, il reconnaît aussi ses erreurs et n'a pas peur de se mea culper s'il y échet (ou s'il y est chais, comme on dit chez les viticulteurs). Alors, il s'escuse. Supprimer les commentaires, ben, c'était pas bien. Surtout qu'apparemment, ça faisait du bien à beaucoup. Et c'est pas bien de pas faire du bien. Alors voila. Les commentaires sont de retour...

 

22:40 | Commentaires (2) |

Portes

rome-doors-1

 

Aaah, pas facile d'être heureux quand on est libre. Amusant, ça, comme constatation, hein? Et pourtant c'est vrai. La liberté absolue offre tellement de choix, qu'il est impossible de les satisfaire tous. Ce qui rend forcément malheureux. Et donc, quand toutes les portes sont ouvertes devant vous, il faut en fermer certaines. C'est ça, la vraie liberté. Et c'est à quoi il s'applique désormais. Ainsi, en supprimant les commentaires sur son blog il s'est libéré des possibles influences du dehors sur sa vie. Et cette nuit il a fermé une autre porte. Celle des boîtes. Quoi, le mec est sorti en boîte!? naaan!? Si! Avant, quand il vivait encore en couple, un peu à l'étouffée quoi, il lui arrivait de songer avec nostalgie au bon vieux temps du saturday night fever où il jouait son petit John Travolta a a a aaa, staying alive, staying alive (non, l'homme dérape pas sur son clavier, c'est les nanas des back vocals de la chanson, ndlr).

Et donc le voila parti. D'abord une boîte classique, style toutes boîtes (aah elle bonne, celle-là, pour un dimanche matin), et puis un bazar super hip, avec parking surveillé plein de caisses plaquées or, trois bébés aux gros bras pour filtrer les entrées et tout. C'est tout juste si faut pas se foutre à poil pour voir si t'as rien dans le trou de balle. Enfin soit. Pour le reste, depuis la dernière éternité où il a fait une descente dans la nuit, y a strictement rien de changer dans le petit monde. Partout et toujours les mêmes blasés, les mêmes dragueurs, les mêmes flambeurs, les mêmes bourrés, les mêmes gonzesses splendides et lointaines et distantes, les mêmes pétasses à cinq balles, les mêmes décibels. Il est rentré à trois heures du mat. Clair dans sa tête. Et s'est levé idem. Encore une envie qu'il peut rayer. Sans regret.            

11:59 | Commentaires (0) |