31/01/2008

Moins que du vent, le mec

fuck

Suite de mon post précédent: j'allais oublier parmi ceux qui me cassent les bonbons et même carrément les coquilles (j'ai laissé le 'q' dans coquilles parce que je suis bien élevé et tout, mais j'en pense pas moins...), tous ceux et celles à qui je maile, messenger, SMS, téléphone, faxe, télégraphie, écrit, télégramme, envoie des messages de fumée, tam-tamme etc etc etc et qui répondent que dalle, rien, zéro, nada, nul. Silence radio et va te faire voir, t'es pas de ma planète ni même de ma voie lactée. Marre des indécis h/f qui ne savent que décider de ne pas décider, des hésitants h/f qui n'hésitent pas à vous ignorer, des peureux h/f qui n'ont pas peur de vous prendre pour moins que du vent. A eux/elles l'homme dit: salut et à plus jamais. Ugh, l'homme a parlé.   

PS : ça fait méchamment du bien, méga défoulatoire de gueuler un bon coup. M'excuse hein, mais il fallait... 

22:14 | Commentaires (4) |

Et moi, j'suis du vent?

Haddock

Ras la patate, qu'il en a, l'homme. Un : quand il dit quelque chose, style conseil, style tu devrais faire ceci ou cela, style à mon avis tu ferais mieux de, personne ne l'écoute. Non mais, qu'est-ce qu'il raconte ce mec, il comprend rien à rien ce mec, je sais ce que je fais, non mais, qu'est-ce qu'il croit ce mec... Deux : les mêmes qui l'ont envoyé sur les roses, qui ont pensé c'est quoi ça pour un con celui-la, ces mêmes lui reviennent toujours comme un boomerang, tchac en pleine poire, tu pourrais pas me filer une avance, je suis un peu serré ce mois-ci, elle vient de me foutre dehors, t'aurais pas un pieu pour la nuit, vous voyez le genre. Alors, maintenant, c'est l'indigestion, la nausée, les aiguilles dans le rouge, la chaudière en surchauffe. Plein la jatte de ceux qui vous descendent et après regrettent. Qui vous écrasent et après s'étonnent que vous êtes à terre. Qui vous tuent et après sont tout surpris que vous êtes mort. Non mais c'est vrai quoi... quand est-ce qu'il y aura enfin quelqu'un qui l'aide, lui... qui l'écoute, lui... qui le porte, lui...

10:51 | Commentaires (2) |

30/01/2008

la moitié de deux

passion
 

L'homme a besoin d'amour, merde!!! Et aussi d'en donner. Au moins autant. Car seul, on est moins que la moitié de deux. Beaucoup moins. C'est l'homme qui vous le dit...

11:27 | Commentaires (0) |

29/01/2008

Accès interdit

 

no-access
Salut, t'as l'air en pleine forme. T'as vachement bonne mine, toi, ces derniers temps. T'as drôlement la pêche, mon pote. C'est ce qu'ils disent, quand ils rencontrent l'homme. Ouais ouais, pas de soucis, tout roule, qu'il répond. Très vite. Comme quand on ment. Car, évidemment, il ment. Mais ses ruines ne sont pas à visiter. Pas de visites guidées dans sa dévastation. Pas de touristes dans sa déroute. Sa défaite, c'est à lui tout seul. Et donc, ni fleurs ni couronnes. Ni pleurs ni personnes. Pas de commentaires ni communiqués de presse. Aah mais c'est une erreur, qu'ils disent. Quand t'es plein de bleus, de bosses et en lambeaux, il faut en parler, ça soulage. Moi je dis, faut surtout trouver quelqu'un à qui en parler. En attendant, il ne tolère pas de clowns dans son Waterloo.

14:02 | Commentaires (1) |

28/01/2008

extimité

narc

Pas plus tard que ce matin, l'homme a eu un rendez-vous. Ouais môsieur. Et même que c'est pour la deuxième fois. Ouais môsieur. Avec une fille, une jeune fille en plus, max 24 ans. Ouais môsieur. Et non, pas l'une ou l'autre frangine à cinq balles qu'il a emballé vite fait bien fait comme le premier (ou le dernier) vieux vicelard venu, mais une étudiante. Ouais môsieur. Et qui pour son mémoire a besoin d'un genre de cobaye, style singe rhésus, pour répondre à une sorte d'espèce de questionnaire à la noix. Sur l'extimité. Alors ici, je vois directement à vos têtes d'ahuris que vous pigez que dalle. Alors, je vous explique : l'extimité est comme le désir d'exposer aux autres certaines parties - pas celles que vous pensez, bande d'excités h/f - de sa vie intime. Extimité/intimité, vous voyez le topo? Bien, c'est pas trop tôt. Alors, comme exemple d'extimité elle pris le blog de l'homme. Excellent choix d'ailleurs, vu les qualités de ce mec, vraiment hors du commun.

Toute fraîche qu'elle est, la petite étudiante. Toute simple, tout à fait nature. Elle devient toute rose quand on cause fantasme et encore plus rose quand on parle érotisme. Mignon, hein? Elle étudie la psychologie. Et ça, c'est pas de bol, car avec l'homme elle va avoir du boulot, risque pas de s'ennuyer. Mais soit. Déjà qu'il voulait donner son magnifique corps à la science, vu son impressionnante prestance tout à fait athlétique, toute en muscles, galbée, bien faite - et qui entre parenthèses, et parfois même entre des draps, a rendu folles plus d'un régiment de walkyries, d'amazones et autres guerrières sauvages, ferventes de chevauchées fantastiques - maintenant, de son vivant, il cède avec plaisir son génie à l'étude du mental humain (pas confondre avec l'emmenthal de l'Emme, qui lui est plein de trou avec du fromage autour). Car, comme disait Salvador Dali, la seule différence entre un fou et moi, c'est que moi je ne suis pas fou. A méditer, ça...

Photo ci-dessus : image de l'homme en train d'écrire son post et légèrement retouchée au niveau de son intimité la plus intime.

13:02 | Commentaires (1) |

27/01/2008

Jour perdu

amour2

L'homme n'a pas de patience. Enfin, pas trop. En fait, trop peu. Il le sait. Quand il veut quelque chose, il agit. Des fois il obtient, des fois il obtient pas. Sometimes you win, sometimes you loose (c'est de l'english et ça veut dire la même chose mais le mec aime frimer. Faut lui pardonner...). Des fois aussi il doit attendre que quelqu'un d'autre agisse. Et ça, c'est pas vraiment son truc. Parce qu'attendre, ça prend du temps. Et souvent, ce temps-là est long. Et lent. Alors il fait les cent pas. De long en large. En rond. Pour rien. Parce qu'en fin de compte, et en fin de journée, ça fera encore un jour de moins dans sa vie. Un jour de perdu. Pour toujours.

11:39 | Commentaires (0) |

26/01/2008

Envie

poison2

La seule manière de se délivrer de l'envie est d'y concéder. C'est pas l'homme qui le dit, c'est un autre mec, dont je vous citerai même pas le nom vu votre connaissance carrément microscopique de la littérature en général et anglo-saxonne en particulier. Mais c'est vrai. Plus on résiste à la tentation et plus la tentation vous empoisonne la vie. Plus on s'oppose au désir (dans tous les sens du terme) et plus il vous domine les sangs et les sens, vous envahit l'âme, vous squatte la tête. Pour arrêter le ravage, redevenir calmos, reprendre les commandes, y a qu'une solution: s'avouer vaincu et lui obéir. Quitte après à être déçu de déception, amer d'amertume et blessé de blessures. Mais au moins on saura. Et sera non seulement libéré de l'envie et du désir, mais en plus de l'incertitude et du regret de ne pas les avoir tentés.        

11:58 | Commentaires (2) |