05/01/2014

Blog

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C'est pas parce qu'il était en congé de fin d'année que l'homme a passé son temps à glandouiller, hein. Au contraire. Niveau blog, il a changé de plateforme, acquis un nom de domaine (sans pub...) et travaillé le look and feel de son nouveau joujou. Et donc, à partir de désormais et jusque dorénavant, vous pourrez le retrouver à l'adresse http://1homme.net

Bien sûr ce blog-ci restera encore en ligne, flottant mollement dans l'immensité internetaire, comme tellement d'autres sites dormants... 

10:43 | Commentaires (4) |

04/01/2014

Nymph()maniac

 

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Nul doute que le dernier Lars von Trier, Nymph()maniac, va faire un tabac. Le cul sauce intello, ça marche toujours. Surtout épicé sado-maso, genre Histoire d'Ô. Amusant d'ailleurs que dans les deux titres on retrouve le même jeu niveau signes linguistiques. Et à chaque fois autour de la lettre O: l'accent circonsexe, pardon, circonflexe dans Histoire d'Ô et les parenthèses dans Nymph()maniac. Un rien facile, d'ailleurs, ces parenthèses comme référence aux labiales sud des nanas, mais soit. Attention aussi à ne pas vous gourer de film et confondre avec Nymph()manioc, du régisseur soudanais Dieumerci Jédéboul et qui raconte l'histoire d'une Congolaise obsédée par les tuber(cul)es. Ou avec Nymph()mmemaniac, le récit autobiographique de l'homme, poursuivi sa vie durant par une horde de nymphos et sa fin tragique le jour où il perd ses Omnibionta 3 All Day Energy alors que la pharmacie d'en face est fermée. Aaah, a un petit côté co(i)n du cinéphile, hein, le blog de l'homme aujourd'hui...    

12:08 | Commentaires (0) |

03/01/2014

Spa

Après les apéros, les bulles, le pinard, les pousses-café et autres rincettes et bibines festives de ces derniers jours, Jade et l'homme sont passés au spa. Tous à poil et thalasso à mac. Ont nagé dans les eaux chaudes de la piscine extérieure et dans la flotte froide de la piscine intérieure, ont relaxé dans les bouillonnements tièdes du jacuzzi et sué de tous les pores dans la chaleur torride du sauna. Avec ce moment suprême, que l'homme adore par-dessus tout, quand juste après, de retour au grand air, on immerge son corps surchauffé, tout entier, dans la cuve remplie d'eau glacée. Aaah cette sensation quand on en ressort... cette conscience animale, viscérale, de vivre... qui prime sur tout, qui écrase tout, qui efface tout... on est tout nu, debout et on règne sur la terre... Evidemment, en tant que mec, t'as le zizigouillard qui passe en no time de la cigarette russe en crevette grise de la mer du nord, mais pas de panique, c'est passager, en no time time aussi, tu récupères tes breloques originales. Bref, tout requinqué qu'il est, l'homme. Tonifié. Oxygéné. A nouveau prêt à tout et bon à rien. Et pour rester en mode dynamique, il vous cloque vite fait une chanson elle-aussi bien revigorante, qui devrait le faire.       

 

13:22 | Commentaires (1) |

01/01/2014

Musique

 

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Le réveillon s'est bien passé, merci. Et à vous aussi une bonne année, une bonne santé et un bon rentre-dedans. Bien, revenons aux festivités festives d'hier : très bien niveau bouffe, ambiance, java et tout et tout. Mais ce qui a le plus frappé l'homme c'est l'étrange pouvoir que la musique exerce sur l'humanité et la déconcertante facilité avec laquelle elle se rend maître de nous, de nos faits et gestes, de nos pensées et émotions. Nous fait faire plein de choses, hein, la musique. Taper dans les mains, battre des pieds, bouger de partout. Sourire soudainement à de parfait(e)s inconnu(e)s. Danser les uns avec les autres et, avant de s'en rendre bel et bien compte, tomber amoureux. Nous rend heureux quand elle est gaie et malheureux quand elle est triste. Mais surtout, surtout, quelle formidable machine à remonter le temps. Bien mieux que cette Madeleine de Proust, quelques notes à peine suffisent pour nous replonger, irrésistiblement et instantanément, dix, vingt ou trente ans en arrière. Alors, qu'on se souvienne des lieux, des mots échangés et des gens qui nous entouraient à ce moment-là, rien de plus normal. Par contre, et ça c'est tout à fait extraordinaire, la musique nous fait aussi revivre nos sentiments. Avec une intensité intacte, une vivacité inaltérée, une acuité indemne. Fou comment une simple chanson suffit à nous transporter, à nous transformer, à nous transcender. Comment de simples sonorités - sans liaisons chimiques, sans connections nerveuses et sans contact physique - prennent possession de notre cerveau, de notre affect et de notre intellect. Si si, il existe encore des mystères. Et de la magie aussi.      

10:20 | Commentaires (0) |

31/12/2013

Nouille hier

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D'accord, c'est trop tôt, mais l'homme vous le dit déjà aujourd'hui pour demain : happy nouille hier !

14:55 | Commentaires (0) |

30/12/2013

Mâlitude

 

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Aaah l'illustration ci-dessus, sans être illustre, illustre néanmoins de manière fort illustrative, le sort peu enviable de la mâlitude ordinaire : celle des hommes contraints de conquérir à la force des poignets, et de haute lutte, les faveurs de la nana. Qui par ailleurs a le choix. Et impassible, voire même indifférente, les laissent désespérément gesticuler et s'affairer dans leurs pitoyables assauts. Et comme si ça ne suffisait pas, question d'en remettre une couche, la petitesse des mecs par rapport à la féminitude est elle-aussi soulignée avec une douloureuse exactitude. Décidément c'est bien vrai : une image dit plus que mille maux.   

11:14 | Commentaires (0) |

28/12/2013

Foi

 

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Aaah avant, quand tout le monde croyait sincérement en dieu, tout était tout de même beaucoup plus simple. T'avais fait quèque chose d'un peu tordu, qui te mettait un rien mal à l'aise avec toi-même, ben, t'allais à confesse, tu déballais ton affaire au cureton de service, tu recevais sur place l'absolution, pour ta pénitence suffisait de marmonner une demi-douzaine de Notre Père ou d'Ave Maria et le tour était joué, tu sortais de l'église en no time avec ta petite âme toute blanche lavée au Bonux à 90° et 1200 tours/minute. Plus propre que ça, y a pas.

Maintenant que dieu a disparu du radar, sauf lors de quelques manifestations folkloriques genre baptêmes, mariages, enterrements et autres processions historiques, les choses sont devenues vachement plus compliquées. Exemple : t'as un rien dérapé niveau conjugal en conjugant "être fidèle" au passé composé et le verbe "sauter" au présent, avec vues sur le futur simple, et tu culpabilises à mort par rapport à ta régulière, ben, t'as plus personne à qui te confesser et te faire pardonner. Sauf à ta moitié, bien entendu. Mais là, le pardon, t'oublies hein. Non non, ta culpabilité, tu peux te la coltiner ad vitam eternam. Aaah dur dur, ça, hein. C'est pour ça que le monde bouffe toujours plus de valium, de xanax, de prozac et autres machins génériques : tu te sens toujours aussi coupable, mais tu t'en fous.

Clairement, quand t'as les foies, la foi c'est mieux : c'est gratos, rapide, sans rendez-vous et y a pas dépendance. Avec en prime que c'est vachement mieux pour la sécurité sociale. Aaah si j'étais Di Rupo, ou François Hollande, j'hésiterais pas : je ferais de la foi une obligation légale, susceptible d'amende en cas de non observation, et j'emballerais ça subtilement dans le cadre des mesures structurelles de relance et de lutte contre la crise. Allez hop, vite fait bien fait. Aaah l'homme, outre qu'il est un génie tout court, est aussi un génie politique. Mais où s'arrêtera-t-il, ce diable d'homme?   

11:06 | Commentaires (2) |